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Quand elle regardait son reflet, elle voyait un corp hideux, elle avait honte de ce qu'elle était, elle se détestait.
Un jour elle décida de tous changer. elle entreprit un régime et elle devenut vite obsédé par son poid.
Elle ne mangait plus ou vomissait ce qu'elle avalait. Elle maigrissait de plus en plus .
mais l'image d'elle même qu'elle voyait la répugnait toujours autant...
pourra t-elle s'en sortir?
ce nétait pas son rêve de petite fille ...

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 09:34

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 11:07

Voyage au bout de la night!

Voyage au bout de la night!
«C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.»

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 07:06

dans une rue sombre..

dans une rue sombre..
C'était la nuit elle marchait dans la rue sombre éclairé par les lueurs de la lune.
Elle avait froid et se hatait de rentrer chez elle, c'était la veille de noel.
Elle entendit un bruit derrière elle, vit une ombre furtive. Elle comenca a marcher plus rapidement puis a courir, l'ombre l'imita, la peur montait en elle mais bientot l'individu l'attrapa par le bras. Elle sentait sa main se refermer sur son bras faible, il l'entraina avec lui... S'en nétait fini de ça vie.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 06:37

les inséparables

les inséparables
Comme un bétail pensif sur le sable couchées,
Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers,
Et leurs pieds se cherchant et leurs mains rapprochées
Ont de douces langueurs et des frissons amers.

Les unes, coeurs épris des longues confidences,
Dans le fond des bosquets ou jasent les ruisseaux,
Vont épelant l'amour des craintives enfances
Et creusent le bois vert des jeunes abrisseaux

D'autres, comme des soeurs, marchent lentes et graves
A travers les rochers pleins d'apparitions,
Ou saint Antoine a vu surgir comme des laves
Les seins nus et pourprés de ses tentations;

Il en est, aux lueurs des résines croulantes,
Qui dans le creuxmuet des vieux antres paiens
T'appellent au secours de leurs fièvres hurlantes,
O Bacchus, endormeur des remords anciens !

Et d'autres, dont la gorge aime les scapulaires
Qui, récelant un fouet sous leurs long vêtements,
Mêlant, dans les bois sombre et les nuits solitaires,
L'écume du plaisir aux larmes des tourments

O vierge, o démons, o monstres, o martyres,
De la réalité grands esprits comtempteurs,
Chercheuses d'infini, dévotes et satyres,
Tantôt pleines de cris, tantôt pleine de pleurs,

Vous que dans votre enfer mon âme a poursuivies,
Pauvres soeurs, je vous aime autant que je vous plains,
Pour vos mornes douleurs, vos soifs inassouvies,
Et les urnes d'amour dont vos grands coeurs sont pleins!





# Posté le samedi 24 novembre 2007 17:14